Merry black christmas

Publié le par Sombre Plume

En cette période de joie et de bonne humeur je tiens à apporté ma pierre à l'édifice et vous souhaitez à tous un magnifique black christmas !

 


 

Un rapport d’enquête officielle publié jeudi accuse l’Eglise catholique irlandaise d’avoir couvert les abus sexuels commis par des prêtres sur des centaines d’enfants durant plusieurs décennies. L’Etat, pour sa défaillance, a présenté des excuses « sans réserves ».

Dans son rapport d’enquête officielle révélé jeudi après-midi, le gouvernement irlandais a sorti les pires squelettes des placards de l’Eglise catholique irlandaise. Depuis les années 1960, des centaines d’enfants, rattachés aux différents diocèses de la région de Dublin, auraient été violés par les prêtres de leurs paroisses. Des abus sexuels en cascade que l’archidiocèse et les autorités de l’Eglise auraient décidé, durant quatre décennies, de passer sous silence. De plus, la police irlandaise est accusée d’avoir fermé les yeux sur de nombreuses accusations, jugeant que celles-ci n’étaient pas de sa compétence. Selon la commission, « la relation entre certains responsables policiers et quelques prêtres et évêques a été inappropriée ».

Abus sexuels « couverts »

Dans son rapport de plus de 700 pages, fondé sur l’examen de plaintes portant sur plus de 320 viols d’enfants, la commission d’enquête met aussi en lumière l’attitude insupportable de la hiérarchie catholique dans l’archevêché de Dublin, sur la période du 1er janvier 1975 au 30 avril 2004. Il n’y aurait ainsi « aucun doute » sur le fait que les abus sexuels perpétrés par des prêtres de la capitale aient été « couverts ». Dans le viseur des autorités, quatre responsables : John Charles McQuaid, archevêque de 1940 à 1972, Dermot Ryan, de 1972 à 1984, Kevin McNamara, de 1984 à 1987, et Desmond Connell, de 1988 à 2004. Le sinistre quatuor – dont les trois premiers cités sont aujourd’hui décédés – est accusé, par le rapport de la commission d’enquête, de « n’avoir pas signalé à la Gardai (NDLR : la police irlandaise) qu’ils étaient au courant d’abus sexuels sur des enfants » sur la fameuse période de quarante ans.

L’Etat demande pardon

Tous au parfum, tous muets… la commission estime que « la préoccupation de l’archevêché de Dublin dans la gestion des cas d’abus sexuels sur des enfants, au moins jusqu’au milieu des années 1990, a été de garder le secret, d’éviter le scandale de protéger la réputation de l’Eglise et de protéger ses biens ». Les scandales en question, pourtant, avaient de quoi effrayer. Le rapport met notamment au jour « le cas d’un prêtre qui a avoué avoir abusé sexuellement de plus de 100 enfants » ou encore celui d’un prêtre dont les viols sur mineurs, en moyenne « une fois toutes les deux semaines », auront sordidement rythmé un ministère « de plus de vingt-cinq ans ».

Alors que les autorités de l’Etat sont accusées d’« avoir facilité ces dissimulations en n’assumant pas leurs responsabilités », le ministre de la Justice, Dermot Ahern, a exprimé son sentiment « de répugnance et de colère » à la lecture de ce rapport explosif. Le gouvernement a pour sa part présenté publiquement ses excuses « sans réserves » pour ses défaillances antérieures, avant que l’actuel archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, n’exprime « son chagrin et sa honte ». Six mois après la divulgation d’un rapport qui avait révélé des décennies d’abus sexuels parfois « endémiques », à partir des années 1930, dans les institutions pour enfants dont elle avait la charge, l’Eglise catholique d’Irlande est à nouveau, depuis jeudi, violemment pointée du doigt.

 


 

Le pasteur Bakekolo de l’Eglise évangélique du Congo (EEC) aurait violé pendant près de deux mois une fille de 13 ans dans la localité de Kolo (Mouyondzi) où il était affecté pour servir le Seigneur.

Affectée par la nouvelle, l’EEC a procédé à l’exclusion du pasteur qui venait, en fait, de terminer sa formation de pastorat à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).

L'imam de la mosquée algérienne de Mulhouse (Haut-Rhin) a été mis en examen et écroué pour «agressions sexuelles sur mineures de moins de 15 ans par personne ayant autorité». Boucher de profession et imam depuis treize ans à Mulhouse, l'homme est soupçonné d'attouchements sur deux fillettes de 11 et 13 ans de «manière répétée», selon les enquêteurs. L'imam, 40 ans, marié et père de trois enfants, a reconnu une partie des faits, selon le parquet. Il enseignait l'arabe et le coran à la mosquée de la rue Schwilgué. Les faits se sont produits début mai au domicile d'une famille algérienne, en l'absence des parents. L'imam a d'abord été surpris par une petite soeur des victimes. Le lendemain, la mère a découvert des bonbons et une petite somme d'argent qui avaient été apportés par l'imam. Elle a attendu que son mari revienne d'un voyage, avant de porter plainte.

Un rabbin hassidique et trois de ses fils sont soupçonnés d’avoir agressé sexuellement au moins quatre femmes de leur famille, après que la plus âgé des victimes s’est confiée à un collègue de son école juive, a indiqué la police vendredi.

Le père de 58 ans et un des fils âgé de 21 ans, ont fui en Israël il y a deux jours et sont recherchées activement, a indiqué la police. Ils ont apparemment été conduits à l’aéroport par la mère. Deux autres fils, âgés de 24 et 15 ans, ont été arrêtés pour abus sexuels et des accusations de viol.

Selon la police, les abus ont était révèles après que la victime la plus âgée, qui a aujourd’hui 20 ans et qui travaillait comme aide enseignante dans une Yeshiva de Brooklyn, a confié a un professeur qu’elle avait été maltraitée.

Selon les autorités, elle a été agressée par son père à plusieurs reprises depuis 15 ans. Les autres victimes sont âgés de 8 à 19 ans.

Selon la police, le père est soupçonné d’avoir abusé d’au moins deux de ses filles. Les frères ont été accusés de viol et d’autres crimes pour avoir abusé de leurs sœurs. Le plus jeune suspect (15 ans) a quand lui a été accusé d’avoir agressé sexuellement la jeune fille 8 ans.


MEAUX — "Je peux dire merci à Dieu, sinon je serais morte depuis longtemps": à quatre jours de son témoignage devant les assises, esclave Sabrina, séquestrée, violée, prostituée, torturée durant trois ans dans un campement de Seine-et-Marne, a livré vendredi par téléphone son récit à l'AFP.

La jeune femme, aujourd'hui âgée de 30 ans, n'arrivera que mardi devant les assises de Melun pour témoigner. Elle devra y affronter ses 12 tortionnaires présumés, dont ses propres parents, Daniel et Denise, dans le box, qui encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Ils sont accusés d'avoir notamment vendu leur fille contre une remise sur l'achat d'une voiturette.

"Mon père m'a dit +de toute façon, je te vends comme une voiture+", raconte Sabrina dont la petite voix s'emporte un peu. "On ne dit pas ça à sa propre fille", s'énerve-t-elle.

A l'idée que ses parents restent très longtemps en prison, Sabrina avoue que "ça fera mal". Puis elle hausse un peu la voix: "c'est quand même eux qui m'ont mise dans cette galère", "ils m'ont laissée avec ces gens là". Et "ça, je ne pourrai pas le pardonner, ni à mon père, ni à ma mère", assure-t-elle.

Franck Franoux et Florence Carrasco, couple central de ce procès, auraient fait de Sabrina leur esclave et leur souffre-douleur entre 2003 et 2006, dans le campement de caravanes de Bois Fleuri, à Claye Souilly, où ils vivaient avec leurs sept enfants dont elle devait s'occuper. Elle n'avait droit qu'aux restes de nourriture laissés par la famille.

La haine contre ses tortionnaires, elle dit "toujours" en avoir mais "de moins en moins", tout en affirmant ne "pas être du tout" dans le pardon. "Peut-être que je pourrai pardonner un jour, mais pas pour l'instant", rappelle la jeune femme, expliquant être "un peu stressée" à quatre jours de son audition. Elle "répondra aux questions" qui parfois feront "mal".

Elle pense que les "souvenirs vont revenir" en se rendant à Melun, pour ce procès qui se termine le 17 décembre. En attendant, Sabrina explique "faire tout le temps des cauchemars", "avoir des flashs" qui lui "arrivent en pleine nuit". Elle décrit à ce moment une "peur" qu'elle a en elle.

Après plusieurs opérations de chirurgie reconstructrice du nez et des oreilles, qu'on lui a brûlées au fer à repasser, la jeune femme dit avoir "encore quelques opérations" à subir.

Au bout de trois années de calvaire, elle avait perdu pratiquement toutes ses dents, ne pesait plus que 34 kilos et avait les cheveux entièrement rasés.

"Après avoir longtemps porté une perruque, ses cheveux longs", aujourd'hui, "c'est une victoire". Et "ça lui permet de cacher ses oreilles", explique Me Christine Daveau, son avocate.

Sabrina jure qu'elle essaiera "de ne plus y penser" après le procès, mais "ça ne pourra pas partir comme ça". En attendant, elle dit jouer avec sa fille, "comme toutes les mamans".

 

26 nov. 2010


 

sources : http://www.francesoir.fr/  |   http://www.congoinfos.com   |  http://www.liberation.fr   |  Google actu

Publié dans Musique

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janjaques 27/12/2010 22:27



La pire des bêtes c'est l'homme,si elle ne sait se dominer,si elle connait son pouvoir ... etc etc.



Sombre Plume 26/01/2011 10:54







NeoJin 26/12/2010 18:22



Je respecte ce point de vue , que je partage en partie.


Par contre j'ai toujours pensé que s'il y a un Dieu, et que celui ci a instauré le libre arbitre, c'est justement pour s'amuser de nos comportements ( il faut bien qu'il s'occupe ahah ).


Plus serieusement, je pense que la religion pourrait être bénéfique ( au niveau de la culture, de la structuration morale etc ), mais comme nous ne sommes que des Hommes, nous ( ou plutot
ceux qui enseigne les religions ) avons tendance à faire exactement le contraire de ce qui est préconisé dans les diverses écritures : donc on se fout sur la tronche, et on se complait
dans tout ce qui est "mauvais". Encore faut t'il connaitre la limite entre bien et mal...


 Je pense qu'en fait, l'Homme n'est tout simplement pas assez bon et trop hypocrite pour pouvoir reelement suivre un enseignement religieux quel qu'il soit. Chacun essaye en fait de tirer
profit de la religion : les USA pour déclencher une nouvelle guerre sainte contre " l'axe du mal", Israel pour occuper la Palestine...


C'est triste, mais c'est la nature humaine au final.



Sombre Plume 26/12/2010 20:51



Ben c'est tout à fait ça oui, totalement d'accord avec toi,...


sauf sur l'existence de dieu comme je suis athé mais ça c'est normal....



NeoJin 25/12/2010 13:10



Joyeux Noel quand même ainsi qu'à toute la famille !


 


Aucune religions n'est épargné par la décadence morale de nos sociétés, la dernière histoire est touchante.



Sombre Plume 25/12/2010 21:44



Comme quoi on fête la naissance d'une personne qui est censé nous prouver l'existence de "dieu"... mais que ceux qui essaient de te prouvé l'existence de ce
qu'ils appellent "dieu" démontrent plutôt l'existence de ce qu'ils appellent le diable au vu de leurs comportement...

Je généralise mais en gros l'idée est là... je trouve que noel est approprié pour ce "petit" jeu de "est-ce que la réligion nous montre finalement la verité
?", non parceque en toute "logique" pourquoi une entité supérieur laisserai les entités inférieurs douté de son existence pour se perdre dans les "pièges du mal" ?

On va me dire "libre arbitre" et c'est là que je trouve que la réligion est quand même un gros piège à con...

En gros dieu décide de laissé les hommes libres de choisir entre lui et son "ennemis" parceque sinon ils sont privés de leur libertés et même si ils
choissisent le mal. Dieu est amour et veut le mieux pour son "peuple" mais il lui laisse quand même le choix de se brûlé le cul en enfer si il le décide ?


belle arnaque XD, mais bon ça reste un joli comte toute cette histoire...

Je résume un peu ce que j'ai voulu dire dans mon article (ça et puis le fait que l'être humain est une créature abjecte et terrifiante etc
etc).

Joyeux noel à toi et ta famille également quand même !